Bernard Villiot et Maurèen Poignonec
L’élan Vert

Saviez-vous que ce sont des petites fées qui enchantent le ciel après la pluie en dessinant les arcs en ciel ? Quel super travail d’équipe !


Oui mais quand Capucine découvre que son collier en perles de rosée a disparu, c’est le drame. Qui a bien pu le prendre ? Branle-bas le combat, toutes les fées s’y mettent. Les environs sont scrutés, fouillés. Des objets sont retrouvés pour la plus grande joie des petites propriétaires, mais aucune trace du collier. Se pourrait-il que quelqu’un l’ait volé. Mais par qui : une fée ???

Parce que des fois, c’est juste charmant de penser qu’il y a des petites fées pour assurer la magie de ce monde. C’est réconfortant également de constater que même chez les fées, il peut y avoir des maladresses, un soupçon d’envie et des petites dissimulations (un miroir de vérité, on n’a pas idée d’inventer un truc pareil. Je comprends qu’il ait été caché au cœur du châtaigner !!).
En réalité, c’est bien une petite fée qui avait très envie de ce collier. Mais suite à une erreur d’appréciation (et de manipulation), elle ne peut plus le rendre.

Je m’attendris en lisant les regrets et le pardon et la réparation après la bêtise. Ce sont des petites fées très humaines en réalité que nous offrent Bernard Villiot et Maurèen Poignonec. Il y a dans cette histoire de quoi discuter, expliquer, confronter la fiction et probablement un peu de réalité.

Le collier de la fée Capucine murmure au vent que l’harmonie et l’amitié, c’est un jardinage permanent à faire. Un regret sincère met à lui seul du baume au cœur. Qui sait si le plus important n’est pas la force du lien, alias la seule clé qui permet de dépasser toutes les anicroches de la vie…

