Un jour comme ça

Angelo Mozzillo et Marianna Balducci A2mimo Dans mon jardin, depuis quelques jours, le roux recouvre le sol. Les feuilles jouent dans la brise, chantent un doux bruissement, s’étalent sur le sol telle un plaid chaleureux… C’est donc le moment idéal pour ouvrir Un jour comme ça. Sur la couverture, un petit personnage semble imiter lesLire la suite « Un jour comme ça »

Dans la forêt viens…

Lenia Major et Thanh Portal Le grand jardin Promenons-nous dans les bois… pendant que le soleil est là… Aujourd’hui j’ai plongé dans une promenade éminemment sensorielle. Grâce à ce magnifique album, j’ai réveillé mes sens dans la forêt. Mon nez a été invité à se brancher sur les odeurs du sous-bois… Mes yeux se sontLire la suite « Dans la forêt viens… »

Martin des colibris

Alain Serres et Judith Gueyfier Rue du Monde Les couleurs éblouissantes de la couverture ont agi comme un puissant aimant. Ensuite ce titre, qui a lui seul ouvre les portes du voyage : Martin des colibris ! Le colibri, dont le seul nom suffit à susciter des représentations tropicales merveilleuses. S’agirait-il de l’histoire d’un enfant-oiseau ? Sensible, observateur,Lire la suite « Martin des colibris »

Le renard emprivoisé

Marie Tibi et Rebecca Romeo Le Grand Jardin Il y a Virgile, sa passion pour la photographie, son amour de la nature. Il y a la forêt, son énergie, ses secrets et ce renardeau pris au piège du roncier. Depuis combien de temps se débat-il ? Suffisamment pour ne pas résister quand Virgile le dégage etLire la suite « Le renard emprivoisé »

Sebastian Meschenmoser : jamais deux sans trois!

Pas de jaloux : j’ai déjà présenté deux albums de la série « écureuil » de Sebastian Meschenmoser : autant vous donner un aperçu des trois autres ! Dans la continuité de L’écureuil et la lune ( https://clarasurlalune.com/2021/03/23/lecureuil-et-la-lune/ ) et L’écureuil et le printemps ( https://clarasurlalune.com/2021/03/22/lecureuil-et-le-printemps/ ), dans ces trois opus les quiproquos se nourrissent de la tendre naïveté desLire la suite « Sebastian Meschenmoser : jamais deux sans trois! »