Prospérine Virgule-Point et la phrase sans fin

Laure Dargelos au texte et Céline Perrier aux illustrations internes Éditions Rivka Une fois n’est pas coutume, je commence cette chronique par mes impressions à chaud. C’est un heureux hasard qui m’a conduite devant cet ouvrage lors des dernières Imaginales. J’ai ri, sursauté, je me suis mise en apnée, mes yeux se sont écarquillés. JeLire la suite « Prospérine Virgule-Point et la phrase sans fin »

Petite mer

Marie Colot et Manuela Ferry Éditions du Pourquoi Pas Vous vous rappelez de ce passage dans  Harry Potter à l’école des sorciers (livre ou film), quand il échange au zoo quelques mots avec un python? Et ce moment merveilleux où il lui rend sa liberté en faisant tout bonnement disparaître la vitre de la cageLire la suite « Petite mer »

Martin des colibris

Alain Serres et Judith Gueyfier Rue du Monde Les couleurs éblouissantes de la couverture ont agi comme un puissant aimant. Ensuite ce titre, qui a lui seul ouvre les portes du voyage : Martin des colibris ! Le colibri, dont le seul nom suffit à susciter des représentations tropicales merveilleuses. S’agirait-il de l’histoire d’un enfant-oiseau ? Sensible, observateur,Lire la suite « Martin des colibris »

Je T’AIME, BLEUE

Barroux Kaléidoscope L’était un petit gardien de phare qui faisait naufrage. L’était une baleine bleue qui passait par là, et qui le sauva. C’est ainsi que l’amitié est née. L’était un petit gardien de phare qui voulait revoir son amie. Ne la trouvant pas il plongea. Il battit des pieds jusqu’au fond de l’océan pourLire la suite « Je T’AIME, BLEUE »

J’ai rêvé d’un éléphant

Sarah Khoury Éditions Père Fouettard C’est un livre pour les enfants, mais pas que. L’enfant rêve. Elle rêve d’un éléphant qui avait un rêve. Pour le réaliser, il a « seulement besoin d’une paire d’ailes »… Elle décide de l’aider. Alors évidemment que dans le monde des rêves, s’ouvre la porte du « tout est possible ». Dumbo avaitLire la suite « J’ai rêvé d’un éléphant »

L’étrange garçon qui vivait sous les toits

Charlotte Bousquet – Christine Féret-Fleury – Fabien Fernandez Slalom éditions Où comment camper une fiction dans le réel de l’actualité sanitaire de Mars 2020… Petite précision : ce n’est pas un roman sur le confinement….hé hé, ça sera trop simple. Alors alors, qu’a bien pu nous concocter le trio Charlotte Bousquet – Christine Féret-Fleury – FabienLire la suite « L’étrange garçon qui vivait sous les toits »

Le renard emprivoisé

Marie Tibi et Rebecca Romeo Le Grand Jardin Il y a Virgile, sa passion pour la photographie, son amour de la nature. Il y a la forêt, son énergie, ses secrets et ce renardeau pris au piège du roncier. Depuis combien de temps se débat-il ? Suffisamment pour ne pas résister quand Virgile le dégage etLire la suite « Le renard emprivoisé »

Du rythme dans les pattes

Marie Tibi et Chiara Arsego Rêves bleus (éditions d’Orbestier) Zdabalabaloubi…. ! Yapalalam pam pam, yapalalam pim pam padam ! Et un, deux trois, quatre ! Yo, vous avez le rythme ? Z’êtes dans la vibe ? Z’avez le groove aux pieds ? Georges le maki catta éprouve quelque ennui à jouer tout seul du tam-tam. Un beau jour il saute leLire la suite « Du rythme dans les pattes »

Plouf et Nouille

Steve Small Sarbacane Un canard qui n’aime pas l’eau : c’est ballot ! Plouf sort toujours bien couvert : ciré jaune, bottes jaunes, chapeau jaune…aucune goutte ne peut passer. Il n’aime pas l’eau, sauf celle de son thé bien chaud qu’il sirote, bien au chaud au coin du feu. Un soir de vent, une brèche apparaît dans leLire la suite « Plouf et Nouille »

Sebastian Meschenmoser : jamais deux sans trois!

Pas de jaloux : j’ai déjà présenté deux albums de la série « écureuil » de Sebastian Meschenmoser : autant vous donner un aperçu des trois autres ! Dans la continuité de L’écureuil et la lune ( https://clarasurlalune.com/2021/03/23/lecureuil-et-la-lune/ ) et L’écureuil et le printemps ( https://clarasurlalune.com/2021/03/22/lecureuil-et-le-printemps/ ), dans ces trois opus les quiproquos se nourrissent de la tendre naïveté desLire la suite « Sebastian Meschenmoser : jamais deux sans trois! »